Le premier ministre polonais Donald Tusk a donné raison aux opposants à l'ACTA en reconnaissant que leurs arguments étaient fondés. Le processus de ratification est désormais gelé en Pologne, le temps d'ouvrir de larges consultations et de vérifier la compatibilité du texte avec la législation du pays. Le premier ministre a aussi évoqué l'hypothèse d'un rejet définitif de l'ACTA.