Google va lancer son propre réseau Internet
L'ambition de google n'a plus de limites. Ils peuvent le faire , ils le feront donc.
Google vient de relever sa volonté de lancer ses propres serveurs de gestion DNS "Google public DNS" et ainsi de lancer au final un réseau Internet "google".
Rappelons que Google a la volonté de multiplier par 10 son nombre de serveurs en les passant prochainement à 10 millions d'unités.
En soi, Google a les moyens de relancer un nouvel Internet suivant sa philosophie d'action en préconfigurant par exemple CHROME OS et ANDROID pour utiliser ce nouveau réseau
voir le reste de l'article sur :
Taxes, abonnement gratuit pour la presse....quand le citoyen paie ce qu'il ne veut plus acheter.
Entre libération qui propose de taxer les fournisseurs d'accès à Internet (http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2009/06/04/liberation-pro...) et L'État qui paiera le transport des journaux pour les jeunes de 18 ans, nous rempilons hélas dans des méthodes archaïques qui ne feront pas sortir les Média de l'ornière.
Google chrome on the road ....
Pour faire écho à un ticket posté précédemment et sur ce début du mois d'octobre 2008 :
http://www.media-business.biz/content/le-nouveau-navigateur-de-google-ch...
Google chrome semble se tasser à 1 % contre les 70% d'Internet Explorer et les 20 % de FireFox
Il est donc "maginal" pour l'instant.
A suivre.
Oui, les budgets IT peuvent être divisés par 2,3....10 !
Entre différentes estimations, nous arrivons par moment à des différences d'un facteur 10 pour des résultats, au final, similaires. Je l'ai vécu tout au long de l'année dernière en faisant la démonstration qu'une division par 3 à 6 des budgets de développement IT n'entrainait pas une division par 3 ou 6 de la qualité...au contraire la démonstration de l'année 2008 arrive à l'effet inverse....nous avons gagné en rentabilité, efficacité.
Typiquement 16 sites sortis en 9 mois avec une division par 3 des budgets...et une augmentation de 50% du trafic sur ces sites.
Quelle place pour les journalistes dans les rédactions web de demain ?
Un journaliste écrit-il pour un support, un titre ou... une marque ? C'est la question à laquelle sont confrontés les médias regroupés au sein de Lagardère News. Ce pôle, créé le 3 juin et dirigé par Jean-Pierre Elkabbach, regroupe les rédactions d'Europe 1, Paris Match, Le Journal du dimanche et Newsweb, fournisseur de contenus.....peux-t-on lire sur LeMonde.fr.
La presse vit actuellement une révolution violente qui met à la mal tout les modèles existants.
Neutralité du réseau : un collectif pour le statut quo (II)
Un collectif s'est d'ailleurs rassemblé aux Etats-Unis pour définir une autre neutralité du réseau en réponse à une proposition de loi qui mettrait fin à la neutralité du réseau en permettant aux
opérateurs télécoms de procéder à une discrimination entre les internautes;ils pourraient en effet décidé de laisser plus ou moins de bande passante à leurs différents contractants sur la base du 'celui qui paye le plus a plus'.
L 'initiative est intéressante mais ce collectif laisse entendre que l'internet actuel est neutre et il est donc pour le statut quo.
La sarkochine progresse...
A lire :
http://www.pcinpact.com/actu/news/44018-filtrage-internet-neutralite-FAI...
....
Sarko et ses sbires ont une définition quelque peu à géométrie très variable de(s) libert(és) ....
Au delà de l'idiotie technique du raisonnement sur le filtrage de l'internet, cela coutera certainement quelques emplois dans cette chère vieille France qui n'a toujours rien compris....désolant.
Le modèle 'tout libéral' de la neutralité du réseau (I)
Le centre Annenberg* qui milite pour cette neutralité développe une lecture libérale du modèle internet : le marché doit en être le régulateur.
Pour Annenberg, les principes pour une neutralité du réseau répose sur 5 fondements :
1 – Les opérateurs et les consommateurs doivent être gagnants : il est important d'encourager les fournisseurs d'infrastructures (F.A.I par exemple) à tirer un profit de leurs investissements tout en veillant à ce que les consommateurs aient un accès sans contraintes à tout le web mondial.
Quand la France Loupait Internet
Internet fut inventé aux Etats-Unis. Bien entendu des expériences existaient dans plusieurs pays en même temps que certains "papes" du réseau commençaient à jeter les bases de notre internet actuel. Les Français jouèrent en particulier un rôle central assez méconnu. Malheureusement avant de freiner le développement du haut débit en France, France Telecom (Orange maintenant) fut surtout l’entreprise qui rata internet en remportant une compétition technologique contre Cyclades avec son Minitel.
L'histoire du réseau soviétique et des liaisons Est-Ouest.
Quand on racconte l'histoire de l'internet, on déroule généralement la liste des dates clés occidentales. Comme nous l'avons vu au début de ce chapitre, l'Union Soviétique avait déployé aussi des réseaux informatiques durant toute la guerre froide , réseaux officiels mais aussi officieux.
Drupal : quelques liens montrant son succès actuel auprès des entreprises
Faible budget et rapidité de mise en route semblent être les maitres-mots d'un CMS vieux de 10 ans (comme quoi le web 2.0...fait pssschiiittt quand on presse trop dessus).
Quelques exemples : Libé, Rue89 et France24, MediaPart (le nouveau projet d'Edwy Plenel).
1 + Libération.
A lire :
http://www.observatoiredesmedias.com/2008/02/06/drupal-fait-irruption-a-...
en particulier :
http://next.liberation.fr/
Citation :
Les gourous de l’internet sont-ils des "has been" ?
S’il y a bien un domaine où les gourous sont légions, c’est internet. De ces gourous qui se vendent généralement comme une nouvelle marque de chaussette bionique nous avons eu plusieurs exemples ces dernières années ; des lemeuriens aux jakobiens... "mondisés" ils ont tous un point commun... ce sont avant tout des champions du marketing plus que des "faiseurs" du réseau ; l’exemple le plus désolant étant venu avec le créateur du terme "web 2.0" qui avait breveté... "web 2.0".
Faut-il avoir peur des DRM ?
Cette simple question peut, a priori, choquer, tant ces trois initiales sont synonymes d’atteintes intolérables au droit du consommateur pour bon nombre d’internautes. Derrière ce sigle se cache en fait un outil qui, tout comme le P2P, n’a pas de qualités morales intrinsèques.
L’open source : un enjeu stratégique et économique pour les administrations européennes
L’utilisation des solutions applicatives dites open source - comprendre celles dont le code est librement accessible - est un enjeu stratégique et économique majeur pour l’Europe. Mieux, celles-ci permettraient, en étant bien comprises par nos politiques, de donner à l’Europe une véritable indépendance technologique, préalable nécessaire à toute volonté politique crédible. Où en est l’Europe des administrations, sur ce chantier censé lui donner des ailes pour qu’elle puisse voler seule ?
Une volonté de réduire les coûts à l’origine des projets de migration des solutions propriétaires vers les solutions libres.
Pourquoi le modèle open source est le modèle d’avenir
Le libre accès au code source est la base des technologies dites open source - littéralement source ouverte - : il implique l’acceptation par le créateur du programme que les algorythmes mis au point en son sein pourront être lus et de fait compris par d’autres informaticiens. Le modéle open source ne propose pas plus que ça. C’est un modéle de distribution et de diffusion de la connaissance avant tout.
"Start-up" : ce que nous pouvons encore apprendre de la Silicon Valley
"’Start-up’ : ce que nous pouvons encore apprendre de la Silicon Valley", c’est le titre d’un livre de Hervé Lebret, polytechnicien de son état, qui vient taper dans nos fourmilières universitaires européennes en tentant de remettre en cause ce qui semble être l’état d’esprit du vieux continent. Paralysé par la peur de l’échec, les étudiants européens et leurs professeurs seraient condamnés à jouer en deuxième division dans le match mondial de l’innovation technologique.
Web 2.0 : halte au concept fumeux !
L’informatique et l’internet ressemble beaucoup au final à l’univers de la mode : nous avons des collections qui sont presque calquées sur les saisons. La technologie d’hiver remplace celle d’automne et nous commençons à vendre la technologie d’été pendant que les premiers flocons viennent garnir nos rues.
Internet et les 40 voleurs... vers la fin des SSII ?
Plongé depuis maintenant quelques années dans les méandres de l’internet "pro", une sensation de plus en plus forte remonte lentement de mon inconscient... Faisons-nous parfois un métier de voleur ? Oh bien sûr, certains esprits chagrins nous diraient que tout business est bien bâti sur le différentiel le plus grand possible entre le prix de revient et le prix de vente, mais internet, jeune industrie encore balbutiante, bat quand même tous les records. Commerciaux, techniciens et autres digital marketer, réjouissez-vous : les prix sont parfois aussi virtuels que les services rendus.
Quelques exemples ?


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